Cœur de poèteLes heures qui passentLes heures qui passent Je suis-là, assit sur mon balcon Et je guette les heures qui passent Je t’écrie ce poème en pensant à toi Toi mon amant que j’aime tant. Tout est calme dehors Seuls les oiseaux chantent Et les gens qui passent Se racontent des histoires. Le temps me parait long sans toi Sans pouvoir t’embrasser et t’aimer Mais nous serons réunis, bientôt Dans les bras l’un de l’autre. Savourer de nouveau ce bonheur Celui que tu m’offrais, parfois Par tes visites, surprises, de la nuit Comme si c’était toujours la première fois. Je suis si heureuse de te revoir J’ai toujours le cœur qui bat Qui ne bat rien que pour toi Quand tu es là, près de moi. Si je pouvais faire avancer le temps Afin d’être au plus vite dans tes bras Tu me couvrirais de tes baisers et de tes caresses Et en me chuchotant tous bas, je t’aime. Hélène Fiachetti-Giliberti Ecrit le : 19 juin 2002 ; Insérer le : 20 juin 2002.
(Les poèmes que vous pouvez lire sur ce blog sont la propriété exclusive de leur auteur) Article ajouté le 2008-01-29 , consulté 11 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Poemes Amour (2002-2004) "Retour aux articles |