Vieillesse tu es-là
Assit près de la cheminée, les larmes aux yeux
Je me balance lentement, sur mon rocking-chair
Regardant les flammes, crépiter dans le silence de la nuit
Je me rappelle des souvenirs qui me sont chers.
Le jour de notre rencontre, il y a des années de cela
Ne cesse de défiler dans ma tête, j'essaye de me rappeler
Mais le bonheur que tu m'as tant donné
Est encore au fond de mon cœur, je ne l'ai pas oublié.
Le jour où tu m'as quitté, tu m'as dit " je reviendrais"
Je ne l'ai pas oublié, mais toi, tu m'as délaissé
Les mois, et les années ont passé, puis un jour...
La vieillesse est arrivée, et ma vie est restée, inachevée.
Le seul souvenir qu'il me reste encore de toi
C'est un cœur que j'ai gardé sur moi
A mon cou il ne m'a jamais quitté
Du moins tant que je t'aimerais.
Toi, qui es sûrement, assis devant ta cheminée
Et dont la force, t'empêche de revenir vers moi
Penses-tu au jour, où tu m'as quitté !
As-tu oublié, que tu m'as aimé.
Donnons-nous rendez-vous dans ce jardin merveilleux
Et peut-être, aurons-nous cette chance
De nous aimer, sans jamais plu nous quitter
On dit "que le paradis est fait pour s'aimer".
Amour où es-tu, amour m'entends-tu !
Mes années ont passé, et la vieillesse est arrivée
Revient avant que mes yeux ne se ferment à jamais
Aimons-nous de nouveau, sans aucun regret.
Hélène FIACHETTI-GILIBERTI
Écrit le : juillet 2002; Insérer le: juillet 2002
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