A toi que je n’oublierais jamais
Ce poème a été écrit pour mon amie Thérèse Wanderzwalm.
Et qui pleure sans cesse son mari décédé.
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A toi que je n'oublierais jamais
Notre amour était enfermé dans une bulle de savon
Nous étions que deux à vivre à l'intérieur
On s'aimait même si parfois on se chamaillait
Nous étions heureux de vivre l'un près de l'autre.
Ton amour tu me l'avais offert pour toujours
Et en retour je t'ai offert le mien mon amour
Nous avons vécu des années tout les deux
L'un près de l'autre sans jamais nous quitter.
Ce fils que je t'aie donné nous l'avons aimé
Chéris et bien élevé il a grandi dans le bonheur
Il s'est marié et il a été heureux lui aussi
Un enfant est née il est devenu notre petit-fils.
Mais la vie n'est pas faite que de rose sans épines
Et un jour une rose nous ont piqué sans nous avertir
Tu as décidés de me quitter, mais pour toujours
Tu es parti loin de moi sans aucun retour.
Aujourd'hui quand je pense à toi je pleure
Mes larmes ne cesse de couler pour toi.
Parfois je lève la tête et je te regarde
Car je sais que là d'où tu es, tu me vois aussi.
Cette étoile qui brillera toujours dans le ciel
Remplacera tes yeux quand tu me regardais
La nuit elle brille de mille couleurs
Comme le bonheur que tu me donnais.
Aujourd'hui je suis seule à pleurer
Je suis-là sans toi et je me sens perdu
Par la pensée tu resteras toujours à mes côtés
Toi que j'ai aimé et que j'aimerais du temps que je vivrais.
Ce poème je le garderais tout contre mon cœur
Il sera un peu de toi que j'aimerais mon amour
Il m'a été offert par une amie sincère
Elle respecte mes larmes que je verse pour toi.
Hélène**FIACHETTI**GILIBERTI
Ecrit le 11 juillet 2007 ; inséré le : 11 juillet 2007

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